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Polyarthrite
Question 131
Uncategorized Julien / septembre 3, 2021

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Monsieur, 

Suite à votre courrier, trouvez ci joint des
éléments complémentaires. 

Le médecin généraliste reconnait sa part de
responsabilité dans le sens où celui-ci estime ne pas avoir su diagnostiqué la
maladie dès les premiers symptômes, ce qui implique une prise en charge médicale
tardive.

Le rhumatologue nous déclare faire face à une PR
très active.

Mon père était avant sa crise de début d’année,
diabètique sous médicaments, il est dorénavant insulino dépendant. 

Son traitement est : 

Janvier -> Avril 2002: Méthotraxate (6
comprimés par semaine) et de la cortisone. Ce traitement n’ayant pas apporté de
confort, depuis fin Mai et tous les mois une perfusion de Rémicade est
effectuée. 

Seule la première perfusion a apporté un confort
de mobilité pendant 3 jours. 

Mon père  accuse une crise de 2 à 3 jours toutes
les 2 semaines.

Afin de soulager ses crises 15 mg de cortisone
lui sont périodiquement prescrits.

Par rapport à certains témoignages que nous
pouvons trouver sur Internet, il semblerait qu’il soit non répondant à
Rémicade.

Par ailleurs, il vient de subir récemment une
crise de tachychardie de plusieurs jours, qui a été diagnostiquée par le médecin
généraliste comme non conséquente au traitement. 

Mes questions sont les
suivantes:
 

1) A partir de quel moment le traitement
Rémicade est-il efficace ?

2) Si mon père est non répondant au Rémicade,
existe-t-il d’autres traitements??

3)Sur certains articles, nous pouvons lire que
la PR est très destructive dans les 2 premières années,. Est-ce vrai ?.

 


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Il nous est toujours aussi
difficile de comprendre la situation de votre père, car vous ne nous avez pas
transmis les éléments objectifs qui auraient pu nous confirmer le diagnostic
(aspect et localisation des articulations touchées, examens radiologiques,
résultat des examens biologiques).

Vous nous disiez en février 2002
qu’il était impotent et alité toute la journée. Actuellement, il ferait des
crises de 2 à 3 jours toutes les deux semaines. Cela veut-il dire qu’il y a
quand même eu une amélioration entre deux ?

Sur le plan thérapeutique, il
reçoit semble-t-il 15 mg de cortisone au coup par coup. S’agit-il d’un appoint
supplémentaire sur un traitement de base continu ?

Devant tant d’incertitudes, il
nous est impossible de vous confirmer qu’il est non répondant au Remicade,
l’efficacité du médicament étant jugée non seulement sur les douleurs, mais
surtout sur les critères objectifs, cliniques et biologiques.

Sans porter un jugement sur le
cas particulier, nous pouvons dire :

  1. Un
    début de réponse au Remicade peut être observée après deux semaines, la réponse
    est maximale après quatre semaines.
  2. Il
    existe d’autres médicaments dits « anti-TNF alpha »
  3. Ce
    médicament diminue les défenses contre les infections, ce qui doit être pris en
    compte lorsque le patient est diabétique et qu’il reçoit de la cortisone.
  4. Certaines formes de polyarthrite rhumatoïde peuvent
    présenter des débuts d’érosions articulaires déjà après un à deux ans, si l’on
    fait appel à des techniques fines d’imagerie.

 Votre
témoignage

 

 

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