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Polyarthrite
Question 306
Uncategorized Julien / septembre 3, 2021

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pendant 20 ans cette maladie semblait stabilisée avec peu de crises sous
plaquenil,mais depuis 2003 se réveille ++j’ai pris ARAVA pendant 1 an avec des
crises constantes ,je suis actuellement avec 1 piqûre d’HUMIRA tous les 14 jours
en plus, mais au vu des analyses de sang, les globules blancs ont chuté donc
suppression d’ARAVA mais depuis les douleurs et engourdissements sont
journaliers, je revois mon rhumato la semaine prochaine et pour moi c’est
?????que peut-on faire ? car naprosyne et imoprop ça va un moments mais 3
ulcères et l’estomac brulé ça commence à être long…..j’imagine que cela ne
s’améliore pas avec l’ âge! merci de vos conseils.

 


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Dans votre question, nous distinguerons d’une
part le traitement de la polyarthrite elle-même et d’autre part des problèmes
gastriques.

Le traitement
de la polyarthrite
est difficile. Avec les médicaments introduits ces
dernières années, on dispose de tout un arsenal de médicaments (voir réponse
143), mais le choix d’un programme est délicat. Chaque rhumatologue a ses
habitudes, ses préférences : son choix est guidé par l’appréciation de la
situation clinique et l’évolution des données de laboratoire et radiologiques.

Il ne nous appartient pas de juger les choix
qui ont été faits. Nous ne pouvons que vous indiquer les grandes lignes du plan
thérapeutique suivi dans notre pays et la gradation que nous avons choisie.

Chaque patient en poussée inflammatoire reçoit
un traitement dit
suspensif
(antalgiques et anti-inflammatoires non stéroïdiens) et un
traitement de base qui est censé modifier le cours même de la
maladie.

Parmi les traitements de base, les sels d’or
sont aujourd’hui pratiquement abandonnés. Par ordre d’efficacité croissante
nous citons ensuite les anti-malariques (Plaquenil® par ex.), la Sulfasalazyne
(Salazopyrine) et surtout le
Methotrexate
qui est reconnu comme étant
le plus efficace et le plus maniable des
médicaments de base de seconde ligne.

Le léflunomide (Arava®), lancé en 1998,
représente un enrichissement important, mais lui aussi a ses intolérances et
ses limites.

Les médicaments dits anti-TNF (voir réponse 92)
ont « révolutionné » la thérapeutique de la polyarthrite. Mais :
ils doivent encore être considérés comme des médicaments d’avant-garde,
réservés aux échecs des traitements précédents. En Suisse, ces traitements ne
sont décidés qu’après que les dossiers des patients aient été soumis à un collège
d’experts. Le plus souvent ces anti TNF (comme l’Humira) sont administrés
conjointement à la poursuite d’un
traitement de
Methotrexate (voir
réponse 255). La
surveillance doit
être très précise en raison d’un risque accru d’infections. A signaler que l’Humira
peut lui aussi être responsable d’une chute des globules blancs.

Pour ce qui est des douleurs gastriques, elles sont certainement en
relation avec la prise d’anti-inflammatoires. Il serait judicieux de recourir à
des médicaments protecteurs (inhibiteurs de la pompe à protons).

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