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Polyarthrite
Question 545
Uncategorized Julien / septembre 3, 2021

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 QUESTION 545

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Bonjour,
En décembre 2005, des douleurs aux mains et plus discrètes aux genoux m’ont
amenées à consulter directement un rhumatologue. Le diagnostic biologique est
tombé quelques semaines après : PR dite « légère ». Entre-temps, cure
d’AINS (Voltarène, et, en ce moment, ARTOTEC 75). Démarrage d’un traitement par
Plaquenil en février 2006.
Actuellement, malgré ce traitement, ,j’ai des crises douloureuses, intermittentes
affectant un seul côté du corps, main, mâchoire, et pied droit.
Le praticien qui me suit me recommande d’espacer les doses d’anti-inflammatoires,
et de n’en prendre qu’en cas de douleur…Bien entendu, le plaquenil est
maintenu.
Ma question a plusieurs volets :
1/compte tenu du tableau clinique, et de l’âge, peut-on parler réellement de
forme légère ?
2/Malgré un traitement, est-il possible que des crises douloureuses continuent
de se produire ?
Ou est-ce un signe d’inefficacité ?
Que peut-on dire des formes à survenue tardive ? Quel en est le pronostic ?
Merci de bien vouloir m’éclairer.

 


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La
polyarthrite rhumatoïde touche souvent des personnes jeunes, mais on constate
également un « pic de fréquence » chez la femme, autour de la
ménopause. Dans votre cas, l’affection aurait débuté à l’âge de 62 ans. Il
n’est pas exceptionnel d’observer des débuts beaucoup plus tardifs.

Dans
la réponse précédente, nous venons de dire que le
diagnostic de la polyarthrite rhumatoïde devait s’appuyer sur un faisceau d’arguments cliniques (rythme
nocturne-matinal des douleurs, constatation objective de synovites),
radiologiques (mise en évidence de pincements articulaires et d’érosions
typiques au niveau des mains et des pieds) et biologiques. Or, vous nous dites
tout simplement que le diagnostic biologique est tombé. A notre avis, cela ne
suffit pas (d’autant plus que vous ne nous donnez pas de détails sur ce
diagnostic biologique). Actuellement, le tableau est quelque peu atypique,
puisque vous nous parlez de crises douloureuses intermittentes affectant le
seul côté droit du corps. La polyarthrite rhumatoïde est plutôt caractérisée
par des douleurs périphériques grossièrement symétriques.

Il
est évident que la polyarthrite peut évoluer sous divers aspects et avec des
degrés différents de gravité. Il est toutefois difficile de classer ces
évolutions. Il est habituel de distinguer les formes érosives des non-érosives,
les formes destructrices de celles qui ne le sont pas. L’examen biologique
permet aussi de distinguer les formes séro-positives des formes séro-négatives.
Mais il n’est pas habituel de parler de
formes
légères
. Votre médecin a probablement voulu dire que l’examen clinique,
l’examen radiologique et une vitesse de sédimentation peu élevée ne parlaient
pas pour une forme agressive de la maladie.

Les
anti-inflammatoires non-stéroïdiens (Voltarène par exemple) sont de traitements
dits suspensifs de l’inflammation, ils ne sont pas classés parmi les
médicaments de fond de la PR.
Le Plaquenil (anti-malarique) a été longtemps employé comme
traitement de base, mais il a été supplanté à cause de sa faible efficacité,
par la Sulfalazine
et surtout par le Methotrexat. Si vos douleurs persistent malgré un long
traitement de Plaquenil, il serait donc justifié de monter d’un échelon dans
l’échelle thérapeutique.

D’une façon générale, les formes à début tardif ont un
pronostic moins sévère que les formes survenant chez les jeunes.

 Votre
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