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Polyarthrite
Question 551
Uncategorized Julien / septembre 3, 2021

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 QUESTION 551

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Bonjour Docteur,
J’ai une PCR depuis plus de 30 ans. j’ai été opérée au mois septembre 07 : arthrodèse
complète radio carpienne de mon poignet droit avec résection de la tête
cubitale et en même temps, le chirurgien a effectué une ténosynovectomie au
niveau des tendons extenseurs. On m’a retiré l’orthèse 3 mois après (début
décembre 07), apparemment tout allait bien, mais les jours suivants, j’ai
rencontré des problèmes aux niveaux de l’extension du 4ème doigt (annulaire)
puis ensuite du 3ème doigt (majeur). En insistant pour un rendez-vous urgent, J’ai
revu mon chirurgien et il m’a annoncé que j’avais une rupture des tendons
extenseurs de ces 2 doigts. Je dois à nouveau subir une intervention
chirurgicale (début mars 07), il m’a parlé d’une greffe de tendons croisés. Je
suis inquiète car aujourd’hui je me retrouve avec une main plus atteinte qu’avant
la 1ère intervention. Au départ, j’avais surtout un problème au niveau du
tendon extenseur du 2ème doigt (index).
Je souhaiterais savoir si cette nouvelle intervention est à recommander et
est efficace ? Pourriez-vous m’expliquer en quoi consiste une greffe de tendons croisés
et n’y a-il pas de risque pour les autres tendons ?
Je vous remercie pour les renseignements que vous pourriez me donner.

 


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Si
nous avons bien compté, votre maladie a donc commencé à l’âge de 13 ans,
vraisemblablement sous la
forme
polyarthritique de l’arthrite chronique juvénile
. Nous ne connaissons pas
l’évolution intermédiaire, mais nous en déduisons que l’évolution inflammatoire
a continué, spécialement au niveau de cette main droite où vous avez subi en
septembre 2006 une
arthrodèse du poignet
droit
, combinée à une ténosynovectomie
des
extenseurs.

Il
faut savoir que, sur le plan anatomique, les tendons extenseurs des doigts sont
dans une situation à risque, car ils sont appelés à glisser à chaque mouvement
des doigts, dans un espace restreint, entre la peau et le plan osseux profond.
La nature a pourvu ces tendons extenseurs d’une protection sous la forme d’une
gaîne devant leur permettre de glisser plus aisément et sans risque.
Malheureusement, dans la polyarthrite, ils vont être exposés à deux dangers.
D’une part, la synoviale tendineuse est elle-même atteinte par le même
processus inflammatoire qui touche les articulations voisines : la
ténosynovite a tendance à fragiliser les tendons eux-mêmes. D’autre part,
l’atteinte érosive de l’articulation radio-cubitale inférieure va permettre la
subluxation dorsale de la tête cubitale, elle-même érodée, tranchante.
  D’où un risque relativement fréquent dans ces
situations, c’est la rupture des tendons les plus proches de cette lésion, à
savoir les tendons extenseurs IV et V, ou tendons extenseurs de l’annulaire et
de l’auriculaire (Voir réponses
  41, 69, 101 et 135). Dans ce cas, si
l’on ne peut pas rétablir la continuité des tendons, on se contente de
raccrocher la portion distale des tendons rupturés sur les tendons restants II
et III, habituellement plus solides.

Lorsqu’on procède à une arthrodèse du poignet, avec
résection de la tête cubitale, comme dans votre cas, on agit précisément pour
prévenir ce risque. Malheureusement, la ténosynovectomie, rendue
vraisemblablement
  nécessaire par
l’importance de la prolifération inflammatoire, fragilise les tendons, qui
n’ont plus de gaîne synoviale pour les protéger. C’est peu de temps après
l’ablation de l’orthèse que les tendons III et IV se sont rupturés. La solution
chirurgicale nous paraît alors plus délicate, car on ne peut pas envisager,
nous semble-t-il de raccrocher les deux tendons rupturés sur le seul tendon de
l’index. Mais nous ne sommes pas chirurgien, nous ne connaissons pas la
solution. De toute façon, le choix de la technique doit dépendre de
l’appréciation, dans le champ opératoire, de la qualité des différents tendons.
Le terme de greffe croisée ou greffe de tendons croisés doit faire référence à
ce type de technique. Nous ne sommes pas au courant d’éventuelles nouvelles
techniques méritant la dénomination de « greffe ». De toute façon,
une telle situation mérite
  d’être
appréciée par une spécialiste de chirurgie de la main, connaisseur de la
pathologie de la polyarthrite.

 

Mon expérience vous recommande de ne pas faire
d’arthrodèse radio lunaire, au bout de dix ans, il ne me reste plus que l’index
et le pouce, merci pour l’handicap …….

 

Je suis entièrement d’accord, surtout pas
d’arthrodèse radiolunaire, croyez- en mon expérience, la mienne a été faite en
1992, tout juste dix ans après, main est fermée, comme vous il ne me reste que
le pouce et l’index, ce n’est vraiment et toujours pas au point, il devrait
prévenir avant, OK plus de souffrance, au poignet, mais le résultat est nul,
j’ai un complexe esthétique qui me ronge, et suis toujours à la recherche de
cacher entre autre cette main peu attirante. En fait il n’y a pas assez d’études
approfondies. (P.R. décelée en 1988 AVEC MARQUEUR donc irréversible, j’avais 44
Ans, quel gâchis, toujours évolutive sous ARAVA 2O et dernièrement perfusions de
chimio MABTHERA sans résultats, sauf les effets indésirables) mon mari est
décédé il y a 4 ans,maintenant c’est de la survie, pourtant je suis une
battante!!!!!!!! Danièle

Votre
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