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Polyarthrite
Question 568
Uncategorized Julien / septembre 3, 2021

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 QUESTION 568

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Bonjour!

J’ai 69
ans, très alerte et dynamique jusqu’à début janvier 2007. Atteinte de
douleurs aux mains, épaules, chevilles qui font penser à une polyarthrite
rhumatismale (douleurs la nuit, raideur le matin), je viens de consulter une
rhumatologue qui m’a prescrit une ordonnance au vue des radios
et  analyses de sang (qui d’après ses conclusions ne révélaient pas
avec certitude une des maladies liées à l’arthrite rhumatismale.). Bien
que ne s’étant pas prononcée sur la spécificité exacte de la maladie elle me
prescrit pour deux mois du
« cortencyl »  7mg le matin et 3mg le soir au coucher, et du « Salazopyrine »  dose graduée par étapes de 7jours.
J’hésite car j’angoisse de prendre des médecines avec effets secondaires (je
suis migraineuse depuis de nombreuses années avec mauvaises digestions). J’ai
essayé la phitothérapie et l’homéopathie avant de consulter la médecine
classique mais sans résultat. Ai-je raison de consulter d’autres avis de
spécialistes avant de me lancer dans le traitement, quitte à ce que la maladie
fasse son chemin encore une quinzaine de jours?

Merci de vos
conseils

 


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Votre
maladie rhumatismale a donc fait ses premiers symptômes douloureux il y a un
peu plus de deux mois. Dans cette phase initiale, il est bien compréhensible
que le diagnostic soit hésitant. Pourtant, il est important d’arriver à un
diagnostic de certitude aussi tôt que possible pour instituer dans les
meilleurs délais un traitement efficace.

Ce
diagnostic de polyarthrite rhumatoïde se base sur tout un faisceau d’arguments
issus de l’anamnèse, de l’examen clinique spécialisé, des examens biologiques
et de la radiologie ou des techniques nouvelles d’imagerie. Dans les examens de
laboratoire, on retiendra essentiellement la positivité des tests de
l’inflammation (vitesse de sédimentation et CRP) et la positivité des anticorps
anti-CCP (le facteur rhumatoïde est souvent négatif dans cette phase initiale).
Si les clichés radiologiques des mains n’apportent pas de certitude du
diagnostic, on pourra faire appel aux nouvelles techniques d’imagerie,
notamment à l’examen IRM.

Le
traitement qui vous a été proposé comprend un traitement de fond de la maladie,
reconnu comme efficace et relativement bien toléré, la Salazopyrine, auquel
on a associé d’emblée un dérivé cortisonique, le Cortancyl (10 mg par jour). Il
est évident que la cortisone vous soulagera rapidement, mais il ne s’agit
  que d’un traitement suspensif de
l’inflammation, sans effet sur la pathologie causale, et qui rendra difficile
l’appréciation de l’efficacité de la Salazopyrine.
Habituellement les dérivés de la cortisone n’interviennent
que pour soulager d’importantes douleurs résistant aux autres traitements.

Rassurez-vous. La polyarthrite n’est pas
« galopante ». Elle ne s’aggravera pas en quinze jours. Vous avez
tout à fait le droit de consulter un autre spécialiste, pour une nouvelle
évaluation diagnostique et thérapeutique.

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