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Polyarthrite
Question 723
Uncategorized Julien / septembre 3, 2021

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 QUESTION 723

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Bonjour,
Depuis six mois j’ai une
pseudo polyarthrite
rhizomélique
que je soigne
avec de la cortisone mais dernièrement j’ai eu comme effet secondaire du à cette
molécule un problème à la hanche qui a nécessité une prothèse. J’ai du arrêter la
cortisone pendant la convalescence, mais après un mois et demi je
recommence à avoir des raideurs enfin je vais devoir recommencer à prendre de la
cortisone. Pensez-vous que le traitement à la cortisone que j’ai interrompu
durant 1 mois et demi et que j’avais commencé six mois auparavant soit à refaire
depuis le début ?

 


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Le terme de pseudo-polyarthrite rhizomélique (également appelée PPR ou
polymyalgia rheumatica) ne doit pas être confondu avec la polyarthrite
rhumatoïde, objet principal de ce site. Les deux maladies sont de nature
inflammatoire, la PPR étant même très inflammatoire, avec une vitesse de
sédimentation très augmentée.

Mais les
différences sont nombreuses 
:

  • Pour la PPR, l’âge de
    début est
    supérieur à 65 ans,
    sauf rares exceptions
  • La localisation des douleurs est différente : dans la PPR, les douleurs concernent la
    nuque, la ceinture scapulaire (la région des épaules) et la ceinture
    pelvienne (la région des hanches).
  • La durée d’évolution,
    qu’on a d’abord crue limitée à
    une
    année
    , s’étend souvent sur quelques
    années
    .
  • Dans la PPR, les douleurs sont d’origine musculaire,
    les articulations ne sont pas menacées comme dans la polyarthrite.
  • La PPR peut être associée
    à une
    maladie de Horton (artérite
    temporale), ce qui implique alors une attitude thérapeutique différente.

Le traitement classique de la PPR est basé sur la
cortisone. Il est recommandé de commencer avec une
dose faible, de 15mg de
prednisone
, qui suffit à obtenir une rémission des douleurs en quelques
jours. Après un mois environ, on peut, très progressivement diminuer jusqu’à
une dose d’entretien de 5mg pas jour, pendant une année. Une fois la vitesse de
sédimentation normalisée, on pourra ultérieurement essayer prudemment un arrêt
de la thérapeutique.

Nous disions que cette maladie ne menace pas les
articulations elles-mêmes. D’après votre description, le « problème »
de la hanche qui a nécessité une prothèse doit correspondre à une
ostéonécrose cortisonique de la tête
fémorale
(qui se voit en général avec des doses plus importantes que celles
que nous avons indiquées). De ce fait, un nouveau traitement devrait faire
appel à des doses faibles, sous surveillance. Les autres possibilités
thérapeutiques sont plus aléatoires.

Vous trouverez d’autres
renseignements en consultant les réponses
 
535, 579, 612, 621 et 646.

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