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Polyarthrite
Question 734
Uncategorized Julien / septembre 3, 2021

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 QUESTION 734

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bonjour,  en 2006 ipocondilite au bras gauche,
physio + anti-inflammatoire,
j’ai récupéré à 70% mais j’ai toujours gardé des douleurs résiduelles au coude
et à l’épaule et des fourmillements et engourdissements dans le trapèze gauche,
mais
j’étais fonctionnelle pour le travail. Mon irm du temps montrait une
spondylodiscarthrose c5 c6 petit bec osteophytiques se pointant au sein du
foramen droit secondaire à une uncarthrose dobliterant partiellement le foramen
de conjugaison droit. niveau c6 c7 une discopathie dégénérative greffée à une
hernie discale centrale 4 mn antero postrieur venant en contact avec le sac
dural qui est légèrement déformé.  En 2008, cela a recommencé avec un cou raide
et douloureux genre torticoli. Mon docteur a dit (trop de stress) 3 mois plus
tard , je n’ai plus mal au cou mais une enflure légère avec une bosse sur le
dessus du poignet intérieur avec de la douleur est apparue (diagnostic tendinite
de quervain) depuis ce temps, la douleur monte en passant par le coude l’épaule
et sous les clavicules. La manoeuvre de hawkins très douloureuse. (résultat
iponcondilite au coude gauche)  le matin, je n’ai pas mal au bras mais une heure
après un point de pression apparaît sur l’omoplate avec fourmillement,
picottement, engourdissment et dans la journée cela devient vite un gros poing
dans l’omoplate qui fait beaucoup mal. Conduire une auto est douloureuse, tenir
le téléphone, écrire, j’ai juste une envie, d’être au soir pour me coucher, ou
là je peux reposer mon bras sur 3 oreillers. Ma peur est que je sens la douleur
traverser sur l’autre bras. Le coude me fait dejà mal. Mon medecin m’a fait
passer une radiographie de l’épaule, mais elle semble normale. y a-t-il un examen
précis qui montrerait bien ce que j’ai?  merci

 


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Les premières manifestations
douloureuses apparaissent dans votre cas en 2006, sous la forme d’une
« épicondylite » gauche : les examens faits à cette époque
révèlent une discarthrose C5-C6 avec une uncarthrose oblitérant partiellement
le trou de conjugaison droit en C6-C7 (plus une hernie discale
centrale ?).

En 2008, vous présentez un torticolis et trois mois plus
tard une « bosse » sur le « dessus du poignet intérieur »,
qualifié de tendinite de de Quervain. Nous ne savons pas s’il s’agit du poignet
droit ou du poignet gauche. De plus cette tendinite de de Quervain concerne le
court extenseur et le long adducteur du pouce, qui sont étranglés dans la
coulisse fibreuse, tout près de la styloïde radiale, donc sur le bord radial du
poignet. Cette manifestation, relativement fréquente, est d’origine mécanique,
souvent professionnelle, et se localise donc au côté dominant (alors, gauchère
ou droitière ?). Parallèlement, vous ressentez des phénomènes douloureux,
des fourmillements, des picotements ou des engourdissements dans tout ce bras (le
gauche).

En conclusion, vous décrivez des douleurs étagées
nuque-épaule-coude-poignet, apparemment d’un seul côté, accompagnées de
troubles de la sensibilité (fourmillements, engourdissements). Votre
description, liée à la notion de lésions cervicales en C5-C6-C7, nous oriente
vers un syndrome douloureux d’origine neurogène, et non pas vers une origine
articulaire, donc rhumatismale.

Si le diagnostic
étiologique est toujours en suspens, il faudrait vous recommander une
investigation neurologique (examen neurologique clinique, avec recherche des
réflexes tendineux, de troubles sensitifs, de déficits fonctionnels),
investigation qui pourrait déboucher vers des investigations complémentaires (EMG,
imagerie cervicale complémentaire).

 

Pour faire suite à ma question no 734,
j’avais oublié de
mentionner que je suis gauchère, que depuis 2006 et jusqu’à aujourd’hui c’est
toujours le bras gauche qui est concerné. Que le fourmillement et engourdissement
que je ressens ne concerne que l’omoplate gauche. Que la douleur au cou (genre
torticoli) était accompagnée d’étourdissements, vue brouillée, nausées,
bruits dans les oreilles. Que depuis 2006, engourdissements la nuit au pouce, l’index
et le majeur de la main gauche. Que j’avais passé un EMG au poignet qui était
positif des deux mains pour le tunnel carpien. Je viens de rencontrer un
orthopédiste qui m’a dit; tunnel carpien positif, épicondylite + tendinite du deltoïde
du bras gauche mais qui n’ont pas de rapport entre eux, seulement de la
malchance. Donc infiltration du deltoïde et le coude. J’ai retardé l’intervention
du tunnel carpien car je me pose une question; est-ce possible qu’un pincement
des nerfs se soit fait dû à l’arthrose et l’hernie en c6 c7 que j’ai décrite à
la question 734 et puisse donner un EMG au poignet positif et causer un pseudo
tunnel carpien ? Merci de votre réponse

Nous avions pensé que vous étiez gauchère. Vous le
confirmez.

Les symptômes nouveaux que vous décrivez (cervicalgies
« genre torticolis », douleurs de l’omoplate, sensation de vue
brouillée, acouphènes = bruit dans les oreilles, nausée) peuvent être mis sur
le compte de la colonne cervicale.

La tendinite de de
Quervain
est par contre périphérique.
Le diagnostic de
syndrome du canal carpien est suspecté en raison
de la localisation des fourmillements aux trois premiers doigts (plus
éventuellement la moitié du quatrième). Ce diagnostic de canal carpien
peut être confirmé cliniquement par la
percussion au doigt du trajet du nerf médian à la face palmaire du poignet,
percussion qui déclenche précisément les fourmillements que vous annoncez.
C’est en cas de doute qu’on fait appel à l’électromyographie. Nous n’avons pas
le résultat détaillé, mais nous sommes surpris qu’on donne un résultat
« positif » des deux côtés. Il existe une autre possibilité d’obtenir
la confirmation de ce diagnostic, c’est l’
injection
de cortisone dans le canal carpien
, qui nécessite l’intervention d’un
rhumatologue expérimenté, mais qui efface temporairement les fourmillements. Si
ce syndrome du canal carpien est présent depuis une longue période, on peut
mettre en évidence une
atrophie du
thénar
(masse musculaire située à la base du pouce, côté palmaire).

Pour répondre de façon plus précise à votre dernière
question, je dirai que si tout devait être attribué à l’arthrose cervicale,
l’EMG aurait montré d’autres résultats pathologiques dans d’autres territoires
que le territoire périphérique du nerf médian.

 

Pour faire suite à ma question 734, voici ce qui en est aujourd’hui
: je suis en
physio. depuis 2 mois et j’ai eu 2 infiltrations de cortisone, une dans le
coude et une dans le muscle deltoïde sur le bras. Présentement, je n’ai plus de
douleur dans le coude ni dans le poignet (à part une chaleur diffuse). L’épaule
ne me fait plus mal du tout, mais la manoeuvre de hawkins est toujours très
douloureuse et les rotations internes de mon bras réveillent un point très
sensible. Il y a comme un ressaut de douleur quand je fais le mouvement.
Quelquefois, quand je lève un poids de 1 kg plus haut que mon épaule, mon bras
tremble. Je sens aussi que mon bras fatigue vite, on dirait qu’il n’a pas
d’endurance. J’essaie, dans mon travail, de faire le moins souvent possible ce
mouvement de rotation interne, mais quelquefois je dois le faire et c’est là
qu’apparait la douleur dans l’épaule et dans l’omoplate gauche. Si j’arrête le
mouvement je n’ai plus mal. Pourtant, je suis capable de faire tous mes autres
mouvements du bras sans douleur et sans limitation. Ma physiothérapeute est
très embêtée et moi aussi. Je dois revoir mon médecin traitant le 6 janvier et
je ne sais pas quoi lui dire. La réalité est que mon bras est fonctionnel et
sans douleur sauf pour la rotation interne. Est-ce qu’il y a un examen
spécifique qui pourrait démontrer ce qui cause ça ? ou bien, est-ce que ça va se
guérir tout seul avec le temps ? Merci de votre réponse.

La manœuvre de Hawkins (une des
nombreuses manœuvres cliniques utilisées pour préciser l’origine du conflit
anatomique à l’origine de la douleur) consiste en une élévation du bras à 90o
de flexion antérieure, suivie d’un mouvement de rotation interne de l’épaule (en
abaissant l’avant-bras).

 Si ce test provoque la douleur, c’est un
argument pour un conflit avec le ligament acromio-coracoïdien (bursite ou
tendinite du sus-épineux dans le cadre du défilé sous-acromial).

Le mouvement particulier décrit dans
ce test ne se réalise pas souvent dans les gestes de la vie courante, mais il
est un indicateur de la pathologie. Parmi les tests d’imagerie qui
permettraient de confirmer et de préciser cette anomalie, il faut citer en
premier lieu l’échographie (examen par ultrasons). Ce n’est que dans des cas
très particuliers qu’on est amené à demander des examens plus importants et
difficiles, l’arthro-scanner ou l’IRM.

 

J’ai déjà demandé vos conseils à la question (734) pour une épaule
douloureuse. Voici maintenant ce qui en est ; je mentionnais que tous mes
mouvements de l’épaule étaient sans douleurs et sans restriction, sauf pour la manœuvre
de Hawkins, Aujourd’hui, tous mes mouvements sont encore sans restriction mais
avec un peu de douleur (1 sur 10) La manœuvre de Hawkins est toujours très douloureuse.
Si j’élève mon bras tendu devant moi , juste un peu de douleur , mais si je
veux faire une élévation du bras à 90o flexion intérieur comme dans la manœuvre
de Hawkins, une douleur intense m’empêche de lever le bras de plus de 45o (on
dirait un couteau dans la région du deltoïde) et si j’essaie d’abaisser l’avant
bras , pour compléter la manœuvre de Hawkins, (la on dirait que quelqu’un
tourne le couteau dans le deltoïde) si j’arrête le mouvement = je n’ai plus de
douleur sauf que l’omoplate me brûle . La sensation de brûlure de l’omoplate me
dure toute la journée. Comme  mon épaule est ma principale préoccupation,
car je travaille manuellement, j’ai ignorée d’autres petits malaises qui ne
sont probablement pas liés mais peut-être que si, je compte sur vous pour me le
dire. J’ai une douleur au genou droit, depuis environ 3 ans, difficulté à me
mettre a genou et je dois prendre appui pour me relever, mais pas
beaucoup  de douleur à la marche. Si je suis assise dans un fauteuil plus
d’une demi heure sans bouger = enraidissement du bas du dos et les chevilles. Je
marche difficilement  le dos courbé et les chevilles coincées pendant au
moins 2 minutes, ensuite ça se passe. On dirait un robot. Ma question que je me
demande c’est : comme je fais de l’arthrose cervicale, ce pourrait-il que
j’en fasse un peu partout? Merci de me répondre.

Avec
l’âge, il n’est pas rare de ressentir cette impression d’être
« rouillé », lors de la
remise en route. Il ne s’agit pas forcément d’une
« maladie », par exemple d’une arthrose généralisée, comme
vous le pensez. Et de plus, la
notion
d’âge
est d’interprétation variable, d’un patient à l’autre. Vous décrivez
très bien la difficulté à vous relever d’un fauteuil, ou à retrouver la
position verticale, la difficulté aussi à vous relever d’une position à genoux.
Je ne crois pas qu’il soit justifié de vous en inquiéter. Tous ces gestes de la
vie courante ne peuvent pas se faire avec la même facilité que lors de notre
jeunesse !

 Votre
témoignage

 

 

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