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Polyarthrite
Question 814
Uncategorized Julien / septembre 3, 2021

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Bonjour,
J’ai récemment effectué des examens en rhumatologie suite à un bilan
biologique qui retrouvait des anticorps anti-nucléaire à 1/400. Les conclusions
des examens sont plutôt rassurants (les autres anticoprs testé sont tous
négatifs), les bilans normaux et le médecin écarte la possibilité d’un lupus
systémique. Le médecin suppose que c’est la prise de béta-bloquant pendant 2
mois, 3 mois avant les examens qui a induit la présence de ces AAN. Toutefois,
mes anticorps AN sont aujourd’hui positifs au 1/1280 alors que je n’ai jamais
repris de béta-bloquant. Dois-je m’inquiéter de l’augmentation du taux de mes
AAN ? Merci.

 


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Votre
question est très proche de la question
 
812,
à laquelle nous avons répondu très récemment.

Nous ne pouvons que répéter certains arguments  exprimés dans cette réponse.

Le dosage des anticorps anti-nucléaires n’est pas un examen de routine. Cette
recherche des anticorps anti-nucléaires (ANA) ou, ce qui est l’éqivalent, du
facteur anti-nucléaire (FAN) est demandée dans des situations particulières où
l’anamnèse, les constatations cliniques et les autres résultats de laboratoire
évoquent la possibilité d’une maladie immunologique. Or, nous
n’avons dans votre message aucun argument dans ce sens. Le lupus érythémateux
systémique (LES) ou lupus érythémateux disséminé (LED) fait partie précisément
de ces maladies dites imunologiques. Le résultat de ce test s’exprime
habituellement en titre, c’est à dire par exemple
  1/80, 1/160, 1/320, 1/640, 1/1280 etc…

Il est bien exact qu’il existe un lupus induit, en particulier
un
lupus induit par les béta-bloquants, mais cette situation
est qualifiée de
rare ou de très rare.
Si cela
devait être le cas, on
devrait assister
  à une diminution du
taux des ANA, mais dans quel délais ?

Dans votre cas particulier, vous nous donnez un
résultat de 1/400 ( ?), et vous ne nous dites pas quels examens
complémentaires ont été demandés (anti-DNA, anti-RNP, anti SS-A, anti SS-B,
anti RNP etc…) selon la pathologie que vous présentez.

Nous essaierons volontiers de vous donner d’autres explications si vous
acceptez de nous en dire plus sur les raisons qui on conduit à demander cet
examen.

 

Bonjour, 
J’ ai récemment écrit sur votre site (question 814), je ne sais pas si je
suis la bonne procédure mais voici la suite de ma question :
Les premiers examens avec recherche d’AAN (1/400 à l’époque) m’avaient été
proposés en mai 2009 car je présentais des « blocages » dans les articulations et
une douleur derrière l’oeil. Un test Waller Rose s’est révélé négatif et les
anticorps anti-DNA natifs négatifs. J’ai également fait à l’époque une série
d’examen dont un IRM cérébral qui était normal.
Lorsque j’ai passé des examens plus poussés (en service hospitalier de
rhumathologie), j’avais toujours les mêmes signes cliniques (blocages dans la
main et le coude droit). Les AAN étaient alors positifs à 1/1280 avec un aspect
irrégulier et moucheté. Les anticorps anti-ENA, anti-RNA synthéase, anti DNA
natifs et anti-CCP sont négatifs.
Les conclusions du professeur écarte l’hypothèse d’un lupus ou autre
connectivité mais ce taux d’AAN qui augmente malgré l’arrêt du traitement me
pose question.
Merci d’avance de votre réponse.

Nous apprenons donc que ce dosage des anticorps
anti-nucléaires avait été demandé il y a six mois en raison de « 
blocages » dans les articulations
et d’une
douleur derrière l’œil. 
Ces renseignements ne sont pas très précis. Mais il faut souligner que
ce LED dont nous parlions précédemment peut se présenter au début (manifestations
dites inaugurales) sous la forme d’
arthralgies
(douleurs articulaires sans évidence d’inflammation) avec une localisation
préférentielle sur les métacarpo-phalangiennes
 
(à la base des doigts ), les interphalangiennes proximales et les
poignets. Les
manifestations oculaires
ne sont pas rares : elles doivent être recherchées par l’examen à la lampe
à fente et l’examen du fond d’œil. De même, on doit rechercher des
manifestations cutanées ou muqueuses, des manifestations rénales (albuminurie)
et hématologiques (anémie, leucopénie) avant d’écarter l’hypothèse d’un lupus
ou d’une autre connectivite.
  La
situation clinique et biologique est donc à suivre …

Votre
témoignage

 

 

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