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Polyarthrite
Question 842
Uncategorized Julien / septembre 3, 2021

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Bonjour. Je suis atteinte de polyarthrite rhumatoïde depuis 5 ans, avec une
première crise à l’âge de 27 ans. J’ai été ensuite en rémission pendant 5 ans et
à nouveau en crise pendant plus d’un an, j’ai aujourd’hui 32 ans. J’ai commencé
au début de cette deuxième crise à prendre des anti-inflammatoires comme pour la
première fois, mais sans résultat, jusqu’au point de ne plus pouvoir supporter
les douleurs et de sombrer dans la dépression. Mon rhumato m’a mise sous Novatrex
contrainte et forcée, d’après lui il fallait faire le test pendant une période
de 6 mois, au début l’inflammation avait chuté 2 mois de suite, puis au
quatrième mois, surprise l’inflammation reprend le dessus alors que j’ai
beaucoup moins de douleurs. Le rhumato veut me faire prendre les biothérapies dès
le mois prochain alors que je souffre moins, il ne veut même pas attendre la fin
des 6 mois.Y a t’il un risque de refuser ces biothérapies ? Il s’agirait d’Enbrel,
quelle est la différence entre la perfusion et les injections à se faire
soi-même ? Peut-on choisir l’un ou l’autre ? Merci de votre réponse.

 


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Votre message est ciblé sur la stratégie thérapeutique de la polyarthrite rhumatoïde. Pour vous
apporter une réponse précise, il faudrait avoir plus de renseignements sur les
manifestations cliniques de cette maladie, dans votre cas particulier.

C’est une maladie fréquente, qui touche les femmes
trois fois plus souvent que les hommes, dès la troisième décade (la polyarthite
infantile est un autre problème). Il est fréquent de voir des évolutions par
poussées,
il est plus rare d’observer
une
 évolution par crises, séparées par une rémission complète. Dans
votre cas, il n’est pas exclu que la maladie ait évoluée
à bas bruit pendant cette période de cinq ans.

Nous ne connaissons pas les manifestations actuelles (atteinte
inflammatoire isolée, ou polyarticulaire, symmétrique ou non). Lorsque vous
dites que l’inflammation reprend le dessus, voulez-vous parler des tests de
laboratoire (vitesse de sédimentation et C-Réactive Protéine) ou des
manifestations inflammatoires au niveau des synoviales articulaires et des
gaînes tendineuses ?

Quoi qu’il en soit, en admettant que le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde
ait été posé sur des bases solides, il convient maintenant
d’évaluer l’activité de cette maladie en se fondant sur une
investigation clinique de l’ensemble du système articulaire, sur des tests
biologiques de l’inflammation, sur une imagerie (radiographies, si nécessaire
IRM et ultrasonographies) et sur le test global d’activité (DAS 28).

Mais venons-en à la stratégie thérapeutique.

Il est clair que les antalgiques et les
anti-inflammatoires seuls sont insuffisants, que la cortisone ne peut avoir
qu’un effet suspensif. Aujourd’hui, l’objectif du traitement est
d’induire une rémission et non plus de
simplement soulager les symptômes. En première intention, il est actuellement
habituel de choisir un
traitement de
fond
dit conventionnel (Methotrexate=Novatrex,
Sulfasalazine, Leflunomid=Arava, etc…). Ce choix est soumis à l’acceptation par
le patient, d’où l’importance de la confiance accordée par le patient à son
médecin.

Pour changer de traitement, il convient avant tout de
définir l’échec thérapeutique. Il est exact qu’on choisit le plus souvent cette
durée de traitement de six mois avant d’admettre un échec du Méthotrexat seul.
On peut alors soit combiner ce Méthotrexate à un autre traitement de fond
conventionnel, soit faire appel aux biothérapies, qui ont révolutionné le
traitement de la polyarthrite, depuis le début de ce siècle.

Il faut savoir que, avant de commencer une biothérapie, il est
indispensable de passer en revue les contre-indications, surtout les infections
en cours et les infections chroniques (tbc). La plupart de ces biothérapies
sont incompatibles avec la grossesse. Dans la panoplie des anti-TNF, il est
tout à fait normal de choisir l’étanercept =
Enbrel,
  qui bénéficie d’une
expérience de plus de dix ans et qui est plus facile à utiliser. Il se présente
en ampoules préremplies de 25mg ( deux injections sous-cutanées par semaine) et
de 50mg
  ( une injection sous-cutanée par
semaine ). D’autres biothérapies sont administrées en perfusions.

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