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Polyarthrite
Question 143
Uncategorized Julien / septembre 3, 2021

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 QUESTION 143

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J’ ai de la PR depuis dix ans , toujours suivi par un rhumatologue, j’ ai déjà
passé pas mal d’ étapes dans les traitements , notamment aux immunosuppresseurs.
Metotrexate, arava. Récemment, j’ ai fait une allergie à l’ Arava, j’ ai dû arrêter
ce traitement que par ailleurs je supportais bien. Je suis maintenant à l ‘immurek + celebrex.
Ma question est: que se passera-t-il lorsque j’ aurai
épuisé toutes les thérapies possibles et actuellement connues pour faire face à
cette redoutable maladie ?

 


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Votre question nous ramène à
l’ « 
arsenal médicamenteux » et à la « tactique »
thérapeutique dans la polyarthrite rhumatoïde.

Comme vous le savez, il faut
distinguer deux grandes classes de médicaments. Les uns (anti-inflammatoires
non stéroïdiens, comme le Celebrex, ou stéroïdiens) ne fond que suspendre les
effets de l’inflammation et cela de façon transitoire. Les autres (traitements
de fond) ont l’ambition d’attaquer la maladie rhumatoïde elle-même, en visant
une action à long terme. Il est habituel d’associer ces deux types de
médication.

La difficulté est de choisir
et de
planifier le traitement de fond en puisant dans la panoplie des
moyens à disposition. Il faut savoir :

  1. Certains médicaments, autrefois au premier plan,
    comme les sels d’or, sont actuellement délaissés en raison de la sévérité
    de leurs effets secondaires.
  2. D’autres médicaments comme la Salazopyrine ou les
    antimalariques, ont une efficacité reconnue, pouvant être suffisante pour
    des maladies peu agressives.
  3. Le Methotrexate est reconnu actuellement comme le
    médicament le plus maniable ambulatoirement parmi les immunosuppresseurs,
    mais ses effets secondaires nécessitent une surveillance attentive.
  4. Le léflunomide (Arava®) lancé en 1998, disponible en Suisse depuis environ 3 ans,
    représente un enrichissement important.
  5. Pour chacun de ces traitements de fond, le
    traitement peut se heurter soit à des phénomènes d
    ’intolérance
    (« allergie » comme dans votre cas, ou effet secondaire
    intolérable) soit à une
    non-réponse. Les patients « non-répondeurs »
    représentent pour chaque médicament un pourcentage non négligeable ;
    ils ne peuvent pas être connus à l’avance, mais seulement après une longue
    période d’observation sous ce médicament.
  6. Ces dernières années de nouveaux médicaments
    arrivent sur le marché : c’est le cas des médicaments anti-TNF (voir
    réponse à la question 92) et de l’antagoniste du récepteur de
    l’Interleukine 1 (IL-1Ra) commercialisé cette année aux USA sous le nom de
    Kineret.
  7. Il est bien évident qu’il s’agit là de médicaments
    d’ « 
    avant-garde » qui sont réservés aux échecs
    des traitements de fonds « classiques »
    . Nous vous donnons
    cette indication pour répondre à votre dernière question : avec les
    nouvelles acquisitions de la recherche fondamentale sur les mécanismes
    complexes de l’inflammation rhumatismale, on peut s’attendre au
    développement de nouvelles thérapeutiques de fond.

Dans votre cas particulier, c’est l’évaluation
précise du potentiel inflammatoire de votre maladie et de vos expériences
thérapeutiques antérieures qui guidera votre médecin vers un plan médicamenteux
efficace.

 Votre
témoignage

 

 

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